L’obésité est la rétention plus ou moins importante de graisses dans le tissu adipeux. Elle est à l’origine de nombreux problèmes de santé : diabète, asthme, rhumatismes, tnglycéridérnie, hypercholestérolémie, artériosclérose, affections veineuses : varices, phlébites, oedèmes, etc, troubles cardiaques divers, goutte, hypothyroïdie, certains types de cancers, arthrose du genou et de la hanche, vieillissement prématuré, affaiblissement du système immuni-taire et raccourcissement de la durée de vie.

L’OBESITE EST UN VERITABLE PROBLEME DE SANTE PUBLIQUE. SA CONNAISSANCE ET SA RESOLUTION SONT AU CENTRE DE LA PRATIQUE NATUROPATHIQUE.

LES CAUSES DE L’OBESITE.

Il y a sept grandes causes à l’obésité :

• Les erreurs alimentaires : La suralimentation, l’excès des graisses et de sucres conduisent lentement mais inexorablement à l’obésité.

• L’hygiène de vie : le manque d’exercice physique prédispose à la prise de poids. Il faut bouger pour brûler son énergie.

• Les causes psychologiques : Le stress, l’angoisse et les perturbations inter-nes sont des causes importantes de prise de poids.

• Les déséquilibres glandulaires : de la thyroïde, des glandes sexuelles, l’hormone de croissance et du pancréas sont aussi des causes importantes de prise de poids.

• Certaines perturbations du terrain : de la circulation sanguine, du foie et des intestins engendrent directement la prise de poids.

• Certains médicaments : cortisone, hormones artificielles, antidépresseurs. etc. Font aussi prendre du poids.

• L’hérédité : Il existe une prédisposition à la prise de poids.

LES GRANDES LIGNES DE FORCE DE LA STRATEGIE GENERALE POUR MAIGRIR

La diététique

Contrôler les sucres à travers l’index glycémique

C’est la base concrète sur lequel repose le régime diététique. Elle est liée à l’hyperglycémie comme on l’a vu précédemment. Vous trouverez dans cet article un résumé du régime vital et de sa méthodologie. Il s’accompagne du remplacement des mauvaises graisses par les bonnes, et d’une alimentation de qualité.

Cette manière de maigrir est naturelle et ne fait appel à aucune restriction sévère mais à un simple contrôle de son alimentation, et de surcroît dans le
respect de l’organisme ! La mise en pratique du régime vital suffit d’ailleurs parfaitement bien à faire maigrir n’importe qui dans le temps…

Diminuer la sensation de faim

C’est l’aspect le plus important concernant l’amaigrissement et il concerne les facteurs psychologiques. Le surpoids en dehors des perturbations profon-des du terrain est presque toujours la conséquence d’une surcompensation psychologique par l’intermédiaire des aliments. Accepter de maigrir c’est accepter d’être soi, sans paravent. L’acceptation est donc au coeur de l’amai-grissement et il doit se faire en toute connaissance de cause. Certains moyens permettent de le favoriser : l’action sur les centres de la faim et sur la thyroïde.

Améliorer le fonctionnement du foie et des intestins

Pour permettre une régulation satisfaisante du métabolisme. Cela est parfois suffisant pour permettre l’amaigrissement chez certaines personnes qui ont des difficultés à ce niveau là sans le savoir !

Faciliter l’amaigrissement

En utilisant des moyens qui facilitent la perte de poids : certains compléments alimentaires et l’homéopathie (qui peut s’avérer très efficace dans certains cas).

L’INFLUENCE DU COMPORTEMENT SUR L’HYPOTHALAMUS

« La machine hypothalamique n’est que le maillon de plus vastes circuits.» Hervé Guénard.
L’hypothalamus est enclavé dans l’ensemble du cerveau dont il est indissociable. L’hypothalamus fait partie du système limbique (le cerveau de la mémoire), situé à sa partie extérieure gauche. C’est de cette manière là qu’il est affecté par le cortex.

« L’hypothalamus, depuis longtemps considéré comme jouant un rôle important dans le contrôle du système autonome, doit être considéré comme faisant partie du système limbique. » (Samson Wright, physiologie appliquée à la médecine chez Flammarion).

« Grâce aux circuits limbiques, les régions impliquées dans la faim et la soif rejoignent le cortex. Ronde verbale autant qu’anatomique qui permet de relier le cognitif à l’affectif et l’émotionnel au végétatif….

Cette région a encore bien d’autres rôles que métaboliques.

Différentes informations sensorielles et systémiques s’y intègrent pour y prendre, après passage clans les circuits limbiques, une coloration affective. Aversion, fuite et agression s’y expriment à côté de la faim.

La stimulation de l’aire latérale provoque une sécrétion d’insuline qui peut être responsable de la faim. Sur cette région affluent des informations humorales (glucorécepteurs, osmorécepteurs) et sensorielles (goût, olfaction), et de cette convergence naît la spécificité de la motivation dirigée vers les stimulus périphériques. » (H. Guénard, dans Physiologie humaine aux Ed. Pradel).

« Les aires latérales de l’hypothalamus permettent d’intégrer des informations d’origines diverses orientant une réponse globale, à la fois motrice et végétative et que l’hypothalamus latéral n’est pas un « centre de la faim…

Les structures limbiques supra-hypothalamiques, apicales et caudales, sont reliées à l’hypothalamus d’une part, au cortex cérébral d’autre part, et communiquent entre elles à travers l’hypothalamus latéral. Elles reçoivent des informations hypothalamiques et seraient responsables de l’éveil spécifique et de l’exécution motrice du comportement.

L’influence des structures limbiques et néocorticales s’accroît avec le degré d’encéphalisation de l’espèce.

La participation du cortex cérébral aux activités de prise de nourriture chez l’homme, même s’il n’est pas le lieu où naissent la faim et la satiété, est évidente, de l’apprentissage et des conditionnements. » (G. Tchobroutsky et B. Guy-Grand, opus cité).

Ainsi, l’hypothalamus est soumis aux différents aspects du comportement :

• Les goûts et le désir.

• Les émotions.

• Les perturbations psychologiques.

Du moment où l’intelligence est aux commandes dans le néo cortex, tout est en ordre dans le cerveau. Quand l’individu est équilibré, ses émotions sont saines et ses désirs naturels.

L’hypothalamus fonctionne harmonieusement et les_régulations du milieu intérieur sont excellentes ; il en résulte la SANTE et le BIEN-ETRE !

L’individu mange normalement et ne prend donc pas de poids.

Dans la négative, les comportements « non intégrés » vont perturber l’hypothalamus de cinq manières différentes :

L’EXCES DE SUCRE

Il est la conséquence de comportements alimentaires déséquilibrés engendrés par une civilisation superficielle. C’est alors le goût qui est perverti. Les sucres sont plus doux, plus agréables et stimulent directement l’énergie intérieure.

Ils se comportent d’abord comme un excitant, puis à la longue comme une drogue et un poison ! Le besoin anormal crée l’excitation. L’excès de glucide c’est l’énergie de manière artificielle, une drogue pour forcer la vie, à l’image de l’homme moderne.

Cela ne serait pas le cas dans une société en accord avec les grandes forces de la nature… Tout d’abord le sucre flatte le goût et cela stimule l’hypothalamus (les récepteurs alpha-adrénergique) qui finit par en avoir besoin, enfin on perturbe le terrain qui en devient l’esclave.

Ainsi, on fait d’abord « flasher » l’hypothalamus, puis on crée le besoin de manière artificielle, on prend alors du poids et le besoin de sucre grandit encore comme le verra par la suite.

C’est un cercle vicieux qu’il faut vaincre pour maigrir et retrouver l’équilibre métabolique.

LE SUCRE A ENVAHIT NOTRE ALIMENTATION MODERNE POUR LE MALHEUR DE TOUS.

L’EXCES DE NOURRITURE

L’homme croit qu’il peut manger de tout, selon ses désirs. Que tout lui est permis et que rien ne peut lui arriver !

La plupart des habitudes familiales et sociales vont dans ce sens là. C’est une déresponsabilisation complète qui conduit à faire absolument n’importe quoi …

L’excès de sucre rejoint l’excès des mauvaises graisses, des excitants, etc. Un tel comportement alimentaire perturbe profondément l’hypothalamus, engendre les maladies de civilisation et favorise considérablement la prise de poids chez certaines personnes.

L’excès de nourriture provoque la maladie et la mort. MAIGRIR EST AVANT TOUT UNE AFFAIRE D’EDUCATION.

LA PASSIVITE ET LE MANQUE DE SOMMEIL

Le manque de volonté et la paresse engendrent un état de passivité intérieure qui affaiblit le fonctionnement de l’hypophyse et par là même celui de la thyroïde et des surrénales.

Le ralentissement de la thyroïde s’accompagne de fatigue, de frilosité, d’un ralentissement de la circulation lymphatique, d’un affaiblissement de la digestion, des crampes et d’une certaine prise de poids.

Le manque de sommeil perturbe les régulations hypothalamiques et favorise aussi la prise de poids ! C’est un facteur important qui doit être pris en considération pour tous ceux qui veulent maigrir. REGLER SA VIE ET SON SOMMEIL SONT INDISPENSABLES POUR MAIGRIR.

LES CONFLITS EMOTIONNELS

La sensibilité est en rapport très étroit avec le fonctionnement de la thyroïde. La thyroïde est la glande de la sensibilité et elle occupe un rapport privilégié avec le système nerveux central.

Chaque fois qu’il y a une perturbation émotionnelle profonde„ cela perturbe le fonctionnement de la thyroïde.

« La thyroïde, glande de la vie, de l’oxydation cellulaire, est le tout premier élément organique et fonctionnel à être atteint par diverses causes : échecs, peines morales, contradictions insurmontables, préoccupations intenses, surmenage, alimentation anar-chique. Elle est la sentinelle de la vie. » (Jean du Chazeau).
Chaque fois que l’on grossit (sensibilité excessive) des situations qui nous sont défavorables, ou que l’on se sente frustré, en position d’échec… toutes choses négatives en soi, cela affaiblit cette glande.

LES EMOTIONS NEGATIVES PROFONDES AFFAIBLISSENT LA THYROÏDE.

LES PROBLEMES PSYCHOLOGIQUES

Ils affectent l’hypothalamus par surcompensation d’un ou plusieurs problèmes intérieurs. C’est-à-dire que l’hypothalamus va servir de relais à un ou plusieurs problèmes pour les éviter. C’est ce qui se produit en cas de stress ou de malaise intérieur.

L’alimentation vient combler un manque d’affection, de satisfaction ou de perturbation intérieure. Elle apporte un bien être physiologique qui vient remplir une carence psychologique. La boulimie appartient à cette catégorie la. C’est une des causes majeures dans la prise de poids et cela affecte directement le centre de la faim !

Il faut donc apprendre à regarder ses problèmes en face pour les résoudre, et éventuellement se faire aider par quelqu’un si on n’y arrive pas soi-même.

Il est à noter que le stress engendre rarement la prise de poids en lui-même, c’est-à-dire en affaiblissant les surrénales. Néanmoins, la surconsommation de nourriture ingérée pour compenser les pertes d’énergie engendrées par le stress peut augmenter le taux de sucre sanguin (glycémie) et affaiblir les régulations intérieures.

LES PROBLEMES PSYCHOLOGIQUES SONT DES SOURCES HABITUELLES D’OBESITE PAR PHENOMENE DE SURCOMPENSATION.



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