Le lait est dangereux pour l'homme


« Le lait de vache présente de nombreux inconvénients pour l’homme. Il faut proscrire les laits animaux, quel que soit leur origine : chèvre, brebis, jument, etc. » Jean Seignalet.

Cette phrase vous surprend peut être, mais effectivement le lait n’est pas un aliment anodin. Vous devez bien comprendre que lait veut dire lait de vache.

Autrement dit nous consommons un aliment « désigné » pour une autre espèce animale, et encore… dans les tous premiers mois de vie uniquement.

Aucun animal adulte sur Terre ne boit du lait, et de son espèce bien sûr. Pas un. Quoique si, un seul pardonnez-moi : l’homme. Bizarre non ??

LES PRODUITS LAITIERS SONT NEFASTES POUR NOTRE SANTE !


Longtemps promus par la société comme indispensables dans notre alimentation, c’est une classe de produits alimentaires à part. D’un blanc immaculé qui d’apparence traduit une pureté sans égale, mais qui en réalité cache un mensonge devenu banal.

Il a un temps été d’usage de donner aux écoliers du lait le matin, pour prétendument les fortifier et leur donner un squelette solide. C’était dans les années 50 avec le gouvernement de Pierre Mendès-France. Ce dernier proclamait en septembre 1954 à Annecy :​

« À partir du 1er janvier prochain, entrera en application un plan de distribution de lait sucré dans les écoles privées et publiques. Ces distributions seront salutaires pour la santé de nos enfants. Elles aideront à écouler une partie de notre production laitière et sucrière. Des aliments riches et énergétiques comme le lait et le sucre ne sont pas consommés autant que le voudraient la santé et la vigueur de la race. Le progrès social est là aussi ».

Il s’agissait donc de donner du calcium aux jeunes français, de lutter contre l’alcoolisme mais aussi d’aider les agriculteurs français. Pour certains, ce troisième point était le plus important.

Mais les temps changent, et heureusement parfois. Depuis, nombre d’études et de recherches scientifiques indépendantes ont montré que ces affirmations sont fausses.

Il n’en est rien. Le sucre artificiel, de betterave ou de canne, est désormais bien identifié comme un dangereux faux-ami. Nous en reparlerons dans un autre article.

Pour l’heure nous allons tordre le cou aux idées reçues sur le lait et ses supposées vertus.

Le calcium

calcium


Oui le calcium est important dans le corps. En effet c’est le principal minéral dans l’organisme, et loin devant les autres.

La solidité du squelette, des dents et du tissu conjonctif globalement en dépend. Nos vaisseaux sanguins et artères ont également un maillage minéral dont le calcium est un élément important.

Au delà des quantités, la fixation du calcium

Le problème c’est que les produits laitiers apportent certes beaucoup de calcium, mais un calcium largement excédentaire et non adapté à l’être
humain. Le bébé humain n’a pas besoin d’autant de calcium qu’un veau.

Le bon sens est là-encore un indicateur fiable. On sait de plus que ce calcium n’est fixé qu’à hauteur de 32,1 % dans l’organisme.

C’est nettement inférieur à pas mal de légumes, comme les choux par exemple, qui ont un calcium fixé lui à hauteur de 65 % ! Rien ne sert d’avoir des quantités énormes dans l’absolu, ce qu’il faut c’est la juste dose et qu’il soit surtout bien ​assimilé !

Les raisonnements tenus par les industriels, le lobby du lait ou encore les agences de santé officielles sont donc erronés pour ne pas dire frauduleux.

On nous fait croire que boire du lait est indispensable pour avoir du calcium, mais c’est une parfaite contre-vérité. Evidemment, comparer cela aux épinards, qui est le légume ayant le taux de fixation du calcium le plus bas, est arrangeant mais dénote d’une maladresse voire d’une malhonnêteté intellectuelle.

Une recherche approfondie sur les sources scientifiques officielles qui prônent la consommation de laitages (3 par jour, nos fameux “amis pour la vie”) indiquent un certain nombre de conflits d’intérêt. Tiens tiens…

C’est l’exact inverse qui va se produire : la décalcification !

Pire que cela, le lait nous décalcifie​. Et oui, en lieu et place de nous en apporter, il nous en prend !

En effet la digestion du lait (de vache, ou autre animal) engendre dans le corps la production d’un acide dit fort, l’acide urique. Cet acide rompt l’équilibre acido-basique du corps.

Le pH du sang tend alors à s’acidifier. Le corps use de mécanismes régulateurs pour maintenir un pH sanguin proche de 7, la neutralité.

Mais ces compensations ont un coût :

  • soit de l’oedème ou rétention d’eau (dilution des acides),
  • soit le stockage des toxines (acides) dans des tissus gras pour ne pas agresser les organes environnants d’où un grossissement,
  • soit une déminéralisation du corps,
  • soit encore un peu des trois.

Lorsque la déminéralisation a lieu, le corps puise dans ses réserves minérales et va chercher les minéraux alcalins dont le calcium en premier chef pour neutraliser les acides, en créant des sels neutres solides qui peuvent ensuite être évacués par les reins.

Et c’est ainsi que le lait censé nous apporter du calcium finit en fait par nous en prendre !

Nous voyons de manière factuelle, ceci ne pouvant pas mentir, que les pays ayant la plus forte consommation de produits laitiers sont ceux ayant le plus de pathologies osseuses, d’ostéoporose, d’arthrose, de fractures de la hanche,…

Il ne saurait donc y avoir de doute :​ les slogans officiels
sont erronés.

Puis c’est la sphère ORL qui va trinquer…

Le plus élémentaire bon sens et un minimum d’observation de la nature nous indiquent que cette pratique est aberrante. Le lait n’est pas bon pour l’homme.

Nombre de troubles de la sphère ORL et de problèmes de peau trouvent leur origine dans la consommation régulière de lait.

Là encore vous devez comprendre que c’est un produit fortement congestionnant, dont la digestion ou plutôt l’indigestion laisse énormément de dépôts dans le corps, sous forme de mucosités.

Plus précisément des fragments de caséine (la grosse protéine du lait de vache) mal digérés, donc non totalement fragmentés par nos enzymes, vont avoir tendance à passer dans la circulation sanguine générale et causer des troubles allergiques voire auto-immuns si la muqueuse intestinale est perméable.

On parle d’hyperperméabilité intestinale.

La muqueuse normalement intègre ne laisse passer dans la circulation que les « bons » éléments et laisse dehors les indésirables (toxiques, aliments mal digérés, fibres résiduelles…).

Dans le cas contraire, elle est comme poreuse, car en état inflammatoire chronique, avec plein de brèches qui laissent passer ce qui ne doit pas passer à l’intérieur de notre corps.

C’est malheureusement très souvent le cas de nos jours, l’intestin étant mis à mal par la vie moderne globalement très pathogène (trop d’alimentation, de mauvais aliments, un stress permanent, peu de repos et de temps calmes, la sédentarité, pas assez de contact avec la nature…).

maladies de la sphère ORL

On crache, on tousse, on mouche…

Souvent c’est l’otite ou le rhume. Le mauvais temps a bon dos !

Ce n’est pas le froid, non. Ce sont les résidus colloïdaux de cette indigestion quotidienne ! On fait aussi de l’eczéma ou du psoriasis parfois.

Les articulations deviennent douloureuses à la longue, les mains ou les pieds se déforment avec l’âge. Essayez de supprimer un temps le lait si vous êtes confrontés à ces soucis, et vous devriez voir rapidement de très nettes améliorations.

Ne vous inquiétez donc pas du calcium, il est abondamment présent dans les fruits et les légumes notamment ; et y est surtout bien mieux fixé. Vous ne risquez aucunement la carence, vraiment.


Enfin finissons par tous les autres problèmes associés au lait actuel :

La pasteurisation

Le lait d’aujourd’hui n’a rien à voir, dans l’immense majorité des cas, avec du lait d’il y a ne serait-ce que 70 ans.

Il est fortement pasteurisé et donc dépourvu des enzymes et bactéries normalement présentes dans le lait cru et qui permettraient de mieux le digérer (le lactose est indigeste pour la majorité des humains, et la caséine qui est une protéine du lait de vache tout autant comme je vous l’ai expliqué plus haut).

Donc c’est un aliment très indigeste globalement.

Comme il est pasteurisé, il est également dangereux bactériologiquement.

Ah bon ? Mais c’est pourtant la pasteurisation qui tue les bactéries non ?

C’est justement ça le problème. Je vous explique en détail, c’est nécessaire.

N’importe quel aliment naturel non « traité » est pourvu d’une microflore de surface. Non dangereuse, au contraire plutôt bénéfique à la santé. Des vertus probiotiques excellentes, pas besoin d’aller les chercher en cachets vendus à prix d’or..

Cet ensemble de microbes est en symbiose avec l’aliment et est d’ailleurs responsable de sa dégradation avec le temps (en présence d’oxygène !). Tout à fait normal.

Il y a une quantité de microbes au mm² assez phénoménale, on parle en millions… De plein d’espèces différentes, qui coexistent harmonieusement. Il y a même des bactéries potentiellement très dangereuses, comme E.coli.

Mais elles sont contenues par la diversité des autres populations microbiennes (champignons, levures, virus,…), et restent très minoritaires. Mais pas complètement absentes, c’est à noter. Il y a de tout à l’état normal, en juste proportions.

Vous croquez une pomme à pleines dents avec la peau, vous mangez un morceau de Sainte-Maure de Touraine AOP, une laitue frichement coupée au jardin : vous avalez un bon bol de microbes à chaque fois, et c’est tout à fait nécessaire à votre intestin.

Si vous faites table rase de ces microbes, d’autres viendront spontanément et trouveront le champ libre pour contaminer tout l’aliment. Des très méchants parfois. En quasi monopole. La porte ouverte à une intoxication alimentaire !

Or respecter une bonne chaîne du froid de A à Z, la seule condition pour empêcher une « recontamination microbienne » avec les produits ou sous-produits animaux, est assez difficile en pratique. Il faut beaucoup de rigueur à TOUTES les étapes, de la fabrication à la consommation finale.

C’est ainsi qu’une contamination accidentelle par des bactéries pathogènes comme E.coli ou des salmonelles par exemple devient possible, ne trouvant aucune barrière microbienne naturellement présente, ce qui rendrait la contamination et la propagation à tout l’aliment possible et même facile en fait.

Ce ne serait pas le cas avec du lait cru, riche en “bonnes” bactéries donc faisant barrière aux pathogènes (tous les scandales sanitaires avérés ont d’ailleurs eu lieu avec des produits au lait pasteurisé !).

La pasteurisation n’est donc pas un bénéfice, sans même parler du goût aseptisé de ces aliments ou de la perte micronutritionnelle.

Le lait est un produit génétiquement trafiqué

C’est un produit OGM, avec présence de pesticides dans la grande majorité des cas.

En effet les bovins issus d’élevages intensifs (la plupart) sont nourris avec des céréales importées surtout du Brésil, des USA ou d’Argentine.

Là où les variétés cultivées sont essentiellement OGM, afin de pouvoir supporter l’usage massif de pesticides ultra puissants, souvent épandus par avion vu les surfaces gigantesques cultivées (on ne parle plus en hectares mais en km² !).

Vous pensez que cela n’affecte pas la viande ou le lait de l’animal ? Que ça disparaît au moment ou vous les consommez ? Que l’industrie agro-alimentaire a « purifié » l’aliment ?

Si tel est le cas vous vous trompez. Ces poisons et traficotages génétiques se retrouvent dans votre assiette et dans votre corps après consommation. Même à l’état de traces ils sont nocifs. Sans parler de l’effet cocktail, la combinaison de tous les poisons décuplant leur nocivité.

Et ils restent dans l’organisme bien souvent, en causant toute une cascade de troubles de santé.

La lait est pro-inflammatoire et contient des toxiques

Il semble y avoir une nette corrélation entre consommation fréquente et prolongée de lait et survenue de certains cancers dont ceux de la prostate ou de l’ovaire.

Le lait est pro-inflammatoire, c’est-à-dire cause de l’inflammation chronique dans le corps. Il est trop riche en protéines pour l’être humain. Il promeut trop de facteurs de croissance, favorables en particulier au développement des tumeurs cancéreuses.

Dans la grande majorité des cas il y a des résidus médicamenteux, notamment des traitements antibiotiques à dose massive conférés aux bovins pour les prémunir des infections.

Le vrai problème est que leurs conditions d’élevage -intensif très souvent- induisent un système immunitaire faiblard et un piètre état sanitaire (nourriture inadaptée, bâtiments exigus et insalubres, vie trop en intérieur…).

Les animaux immuno-déprimés mourraient rapidement en pareilles conditions, si on ne les maintenait pas artificiellement en vie avec des béquilles chimiques.

Ils nous retransmettent donc logiquement ce qu’on leur donne,c’est-à-dire toutes les “gaietés” qu’on leur dispense pendant leur modeste vie, à travers leurs carcasses et leur lait contaminés.

Le phénomène majeur d’antibiorésistance, actuel et futur, tire ici une de ses sources les plus importantes.

Cela va devenir à terme un très gros problème de santé publique, et ça l’est déjà maintenant à vrai dire. On meurt de plus en plus d’infections bactériennes ingérables avec des super-bactéries multirésistantes et hautement agressives.

Les antibiotiques pour humains, utilisés à tort et à travers pendant des décennies, ont aussi bien participé au problème…

Le tableau n’est donc pas joli joli vous en conviendrez. Ce n’est pas encore tout…

Les minéraux inorganiques grippent l’organisme et le fragilisent


Le lait, même de chèvre ou de brebis, possède en effet beaucoup trop de calcium. Tout comme la paroi de douche, la vaisselle ou la robinetterie, notre corps est encrassé par ce calcaire non physiologique qui se dépose partout : articulations, vésicule biliaire, artères et vaisseaux sanguins…

On en voit d’ailleurs souvent les stigmates sur les personnes âgées qui
ont consommé toute leur vie durant des produits laitiers. Raideurs, courbures du squelette, amplitude de mouvement limitée…

Les artères, tout comme les membranes cellulaires, se rigidifient et deviennent moins perméables, ralentissant les échanges cellulaires et les réactions biochimiques normales dans l’organisme.

S’ensuivent énormément de troubles divers et variés, allant des plaques d’athérome qui bouchent les artères et causent des accidents cardiovasculaires, aux dysfonctionnements de tissus ou d’organes entiers.

S’il suffisait de mettre un peu de vinaigre blanc, comme sur la robinetterie, pour refaire briller le tout, ce serait un moindre mal ; mais il n’en est rien. L’affaire est autrement plus compliquée dans le corps humain ! Mieux vaut donc s’abstenir de cet apport de minéral inorganique.

Une même molécule chimique sous deux formes bio-électroniques différentes n’aura pas les mêmes propriétés. Du fer bio-assimilable n’est pas comme des clous réduits en poudre fine. Votre corps ne le reconnaitra pas comme du fer, mais un élément indésirable à éliminer au plus vite.

Idem pour le calcium. Celui du lait de vache est fixé par le veau, peu par l’humain. Et en prime il perturbe le fonctionnement du corps.

Oubliez donc les slogans habituels et erronés sur le lait. Tenez-vous en le plus possible éloigné. Encore plus s’il est issu de filière intensive.

Quid du fromage ?

Le fromage ou le yaourt quant à eux ne sont que du lait fermenté, donc plus nettement plus digestes. Cela est tolérable à dose modérée, et sans excès de sel.

Je vous recommande, si vous aimez les yaourts, d’acheter une yaourtière et de les faire maison avec du lait cru. Facile et goûteux, le tout est de trouver du lait de qualité près de chez soi. Loin d’être évident…

Vous avez dans le fromage des graisses élaborées qui peuvent être intéressantes.

Mais il convient tout de même d’en consommer très modérément et uniquement au lait cru, pour tous les problèmes précédemment évoqués.

Préférez comme toujours la qualité à la quantité. Choisissez du fromage AOP ou IGP issu de vaches élevées correctement : en liberté dans les prés, à manger uniquement de l’herbe et rien d’autre.

Mieux que de vache, prenez du fromage de chèvre ou brebis. Les facteurs de croissance y sont moindres, ces animaux étant de plus petite taille.

Sans céréales ni traitement antibiotique. Là est l’animal en bonne santé, donc la qualité de l’aliment. Que croyez-vous pouvoir obtenir de la consommation d’animaux malades et gavés de produits chimiques ?

Sûrement pas la santé !

Pour résumer :

Bon. Reprenons un peu de hauteur.

Et oui, on l’avait oublié, mais l’homme n’est pas un veau ! Le seul lait valable pour l’humain est …je vous lance la devinette ?

Le lait maternel évidemment, mais seulement pour les bébés. Passé le sevrage, ça en est terminé des délices lactés. Nous tirerions grand avantage à nourrir nos bébés avec le lait de leur mère plutôt qu’au biberon de lait de vache industriel.

Une fois sevrés, les dents servent à mastiquer des aliments solides. Voilà le bon sens. Voilà la réalité. Finissons-en avec les dogmes habituels erronés.

Mais voilà que depuis quelques millénaires, ayant domestiqué les bêtes et étant passé de cueilleur chasseur à agriculteur éleveur, l’homme s’est sédentarisé et s’est mis à consommer des aliments qui ne sont pas idéalement faits pour lui. Ni enfant, ni adulte.

Le lait est dangereux pour la santé, car il :

  • Est mal digéré.
  • Encrasse les cellules.
  • Est mal digéré.
  • Affaiblit le système immunitaire.
  • Stimule le développement bactérien pathogène de différentes manières.
  • Contient du calcium peu assimilable.
  • Déminéralise (aggrave l’ostéoporose).
  • Bloque l’assimilation du magnésium.
  • Contient des graisses saturées en excès.
  • Affaiblit le système hormonal.
  • Fragilise la paroi intestinale.
  • Peut engendrer une fermento-putrescence intestinale.
  • Contient une bêta-lacto-globuline allergisante.
  • Contient souvent des oestrogènes défavorables au système génétique.
  • Contient souvent des produits chimiques.

Tout cela fait qu’il est à l’origine de :

  • Perturbations intestinales.
  • Problèmes digestifs.
  • Problèmes métaboliques.
  • Certaines allergies.
  • nombreuses infections.
  • nombreuses inflammations.
  • Troubles cutanés.
  • Rhumatismes et de douleurs articulaires.
  • Diabète.
  • Faiblesses glandulaires.

LE LAIT MATERNEL EST L’ALIMENT DU BEBE PAR EXCELLENCE

POUR L’HOMME ADULTE AUCUN LAIT ANIMAL N’EST UTILE !

Allez, un petit verre de lait … de noisettes la prochaîne fois !

santenaturellement vôtre,

Alessandro.

Tenez-vous au courant de mes derniers articles

* indicates required