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Puis-je me permettre d’être direct ?

Vous n’avez très probablement pas la bonne alimentation.

Celle qui vous nourrit, au sens physiologique du terme. Car oui, on a trop tendance à l’oublier, mais manger sert avant tout à entretenir votre corps : physique, mental, émotionnel et spirituel. Vous êtes un IN-DIVIDU, indivisible.

Pourquoi suis-je si affirmatif ? Vous ne liriez pas cet article sinon.

Vous sentez bien que votre façon de manger n’est pas optimale. Vous avez pris des bribes par ci, par là. Vous vous êtes construit un modèle alimentaire personnel, fait de traditions culturelles et familiales, et d’un zeste d’improvisation. Quelques conseils pris à droite à gauche…

Mais la mayonnaise ne prend pas bien, et votre corps le manifeste par ces symptômes devenus bien courants de nos jours :

  • problèmes digestifs (reflux, ballonnements, gaz, douleurs)
  • constipation (plus d’une semaine sans selles parfois !!)
  • troubles intestinaux (RCH, Crohn, hémorroïdes, …)
  • problèmes de peau
  • troubles cardio-vasculaires
  • états psychologiques perturbés (anxiété, dépression, anorexie/boulimie, brouillard mental…)
  • surpoids, obésité et diabète de type II

Pire, vous vous doutez bien qu’en suivant ce train infernal, vous irez droit au mur. A plus ou moins longue échéance. Mais le temps ne jouera pas pour vous, c’est clair.

La perspective d’un cancer colorectal, de l’obésité morbide ou d’un infarctus n’est guère réjouissante, pas vrai ? Ni même celle d’une maladie neurodégénérative, Alzheimer ou Parkinson..

La maladie à terme et le mal être au quotidien, voilà votre lot. Une vie handicapée, gâchée et écourtée, par manque des bonnes connaissances.

Mais vous savez quoi ? Il n’y a rien d’inéluctable là-dedans.

C’est juste un problème d’ignorance. On ne vous a sans doute jamais appris comment fonctionne le corps humain. Ni quels sont ses besoins de base.

Or c’est précisément la clé. Entre la santé, et la maladie.

Il faut donc avoir la bonne notice d’utilisation (de l’être humain) entre les mains. Et de vous à moi, je peux vous dire qu’elle n’est pas loin..

…ici, sous vos yeux !

Alors vous vous demandez peut être si vous aurez le courage de chambouler votre alimentation ? Et bien, voici 4 raisons fondamentales de le faire :

  • avoir un corps physique fort, résistant à tous les stress
  • pouvoir mener une vie pleine et entière, à 100% de votre potentiel
  • augmenter votre magnétisme, votre attrait sur les autres
  • être beaucoup plus apte au bonheur

Cela ne vaut-il pas de songer au changement ? Alors comme dirait l’autre, le changement, c’est …

…vous qui le décidez, et le mieux serait maintenant ! Justement, voici par quoi il faudrait commencer.

EVITEZ LES ERREURS ALIMENTAIRES COURANTES

1- Avoir une alimentation « industrielle »

Manger juste, c’est mettre le bon carburant pour nos cellules. Celui qui est prévu par la nature pour notre tube digestif. Depuis près de 3 millions d’années, l’homme a toujours mangé des aliments naturels.

Directement issus de la nature : fruits, feuilles, racines tendres, graines, noix, viande, poisson, crustacés, oeufs, miel, algues. Tous ne se valent pas pour l’humain, mais au moins ce sont de vrais aliments, des choses réellement comestibles et valables pour nous conférer des nutriments utiles.

Mais voilà qu’avec le progrès technique, l’homme s’est mis à raffiner de plus en plus ses aliments. Les trafiquer encore et toujours, outre nature, pour en faire des amalgames au goût et à la texture artificiellement dopés.

Depuis seulement 1 ou 2 siècles, nous nous nourrissons désormais de :

  • pain, pâtes
  • biscuits, gâteaux apéro, viennoiseries, crèmes glacées
  • sucre, quel qu’il soit, blanc ou brun
  • plats préparés
  • même les viandes ! (chipolatas et merguez low cost, jambon blanc, cordon bleus, nuggets…)

Des aliments hautement transformés, plus du tout naturels.

Très séduisants de prime abord ( quoique pas pour tout le monde, heureusement !), comme des drogues en fait. Hautement nocifs, mais néanmoins irrésistibles. Que la vie est cruelle !

Ces pseudo-aliments sont complètement dévitalisés, vidés de leur potentiel de nutrition. Vos cellules ne savent pas ce que c’est, elles le considèrent comme un déchet à évacuer. Au plus vite.

Des calories vides, rien d’autre.

Ah si, attendez, j’allais oublier… Ils sont remplis de produits chimiques toxiques. Bon appétit vous dites ?

Le résultat ? Un sacré paradoxe.

Les corps enflent à la démesure, alors que leurs cellules crient famine.

Trop de calories et pas une seule molécule organique utile. Je parle des vitamines, minéraux et oligo-éléments. DES COMPOSES ABSOLUMENT VITAUX, je vous le garantis.

La plus grosse famine du 21e siècle ne sera pas en Afrique noire ou en Asie, mais dans les millions de corps malmenés de tous ceux qui souffrent de la malbouffe. Qui mangent essentiellement des produits transformés par l’agro-industrie.

Revenez à de vrais aliments si vous voulez échapper au carnage. Se remettre à cuisiner et manger simplement, avec des choses que vous pouvez vous-même trouver dans la NATURE. Pas dans les seuls rayons des supermarchés.

Peu ou pas de préparation des aliments, avec des choses réellement comestibles.

Le plus élémentaire bon sens, qu’hélas beaucoup d’entre nous ont perdu en cours de route (moi le premier, avant de me « réveiller » il y a quelques années…).

Un hamburger est une bizarrerie pour n’importe quel animal sauvage, dont l’instinct sait pertinemment que ce n’est pas plus comestible que des clous.

Réveillez-vous, et fuyez ces produits dénaturés. Leur vraie place est à la poubelle, et même pas au compost..

2- Manger de tout, en croyant que tout est utile

Je suis agacé.

A la télé, dans les journaux, sur internet aussi bien sur… Vous pourrez lire ou entendre tout, et surtout n’importe quoi, sur l’alimentation saine et équilibrée.

Là encore, je vous le dis, il y a beaucoup de contre-vérités proférées à droite à gauche. Même par des soi-disant professionnels de santé, qui se contentent de répéter ce qu’ils ont vaguement appris pendant 0.05% du temps de leurs études.

La faute à une formation bien trop pauvre sur le sujet, et sous influence qui plus est…

Autrement dit, ils n’y connaissent presque rien de plus que vous.

Une alimentation saine, équilibrée, c’est des macro nutriments en suffisance et sans excès :

  • glucides surtout (les sucres, ou hydrates de carbone) qui sont le CARBURANT
  • protides un petit peu (ou plutôt acides aminés) qui sont les BRIQUES DE CONSTRUCTION DU CORPS
  • lipides en fonction du climat, de facteurs tiers (les graisses) qui sont surtout le TISSU DE RESERVE du corps en cas de manque de nourriture

ET SURTOUT …

DES MICRO NUTRIMENTS en quantité abondante les accompagnant :

  • vitamines
  • minéraux
  • enzymes
  • antioxydants

Le ET est fondamental. C’est quasi toujours le deuxième volet qui fait défaut.

Voilà l’équilibre à respecter, très éloigné des aberrations affichées ici ou là…

Concrètement, cela veut dire quoi ?

  1. inutile et très néfaste de manger des céréales (pain, pâtes, riz, avoine, seigle…) comme base de votre alimentation: ce sont des sucres trop complexes à digérer pour l’humain
  2. inutile de manger de la viande à chaque repas pour soi-disant avoir assez de protéines : peu de protides sont nécessaires, et il y a bien mieux et bien moins nocif pour les apporter, car la viande se digère très mal dans l’intestin humain surtout cuite (elle putréfie alors et génère des déchets très toxiques)
  3. arrêtez de consommer du lait (de vache) sous couvert d’avoir du calcium : c’est l’exact inverse qui se produit, ce calcium est inassimilable pour nous humains (très bien pour les veaux par contre)
  4. les meilleurs aliments pour l’homme sont les fruits et légumes. Ils sont très riches en eau, vitamines, minéraux et oligo éléments dont le calcium, le sodium, le potassium, le magnésium, le fer…
  5. Ils sont très riches nutritionnellement. Parfaitement digestes si bien cueillis à maturité, préparés et mâchés correctement. Ils génèrent très peu de résidus dans le corps, et ces résidus ne sont pas toxiques contrairement à la viande par exemple ou aux aliments très transformés.

Comme vous le voyez, il y a certaines habitudes à modifier… Je l’ai fait personnellement, et je vous recommande donc très chaudement d’en faire autant, si la santé est quelque chose qui compte pour vous.

Mais je n’ai pas trop de doutes sur ce point là.

Tous ceux qui ont progressivement arrêté de consommer ces aliments ont vu de grosses améliorations de leur santé. Vous ne ferez pas exception croyez-moi.

3- La restriction calorique et tous les régimes

Priver le corps de nutriments de façon chronique est clairement très néfaste.

LES REGIMES NE DURENT QU’UN TEMPS ET C’EST JUSTEMENT LE PROBLEME. LA VRAIE SOLUTION NE SERA PAS TEMPORAIRE, MAIS ISSUE D’UN CHANGEMENT PERMANENT.

Manger relativement souvent (3/4 repas par jour) sans jamais atteindre la satiété est l’exact inverse de ce qu’il faut faire. Le corps maintient des hauts niveaux d’insuline et stocke le peu qu’il reçoit, tout en diminuant au maximum ses fonctions métaboliques de base.

Résultat : un cercle vicieux où tout se dégrade dans votre corps. Immunité, capacité digestive et assimilative, élimination des déchets et toxines, processus cognitifs, humeur, libido…

Tout part à vau l’eau.

Un peu comme un poêle à bois ou un moteur diesel : ça doit tourner à bon régime pour être efficace, pas au ralenti. Au ralenti, vous gaspillez l’énergie du combustible et vous encrassez à vitesse grand V tout le système. A éviter absolument. Votre métabolisme gagne à être élevé.

Les réactions biochimiques incessantes dans votre corps, et capitales à votre bonne santé, doivent se faire facilement, rapidement. Surtout pas l’inverse, lentement et péniblement. Vos cellules sont comme vous : elles veulent que leurs messages s’envoient et arrivent vite au destinataire, et pas dans les spams !

Or c’est exactement ce que produit la privation sur la durée. Métabolisme ralenti, corps en détresse. Messages intercellulaires lents et désorganisés. C’est la chienlit. WARNING allumés !

Au retour à la « normale », un fois le « régime » fini, que se passe-t-il ?

Vous avez des pulsions alimentaires, et vous reprenez illico les quelques kilos perdus. Pire, souvent vous en reprenez plus.

Vous avez empiré par rapport à avant les régimes.

Cette façon de faire est inefficace à moyen/ long terme, très nuisible à votre corps tout entier, et est très frustrante. Ne pas manger à sa faim lors d’un repas est très difficile.

Les régimes restrictifs, qu’ils limitent les calories, vous privent de glucides (cétogène strict) ou encore de lipides, suscitent nombre de désordres et de troubles du comportement alimentaire. A fuir.

Ces impasses soigneusement évitées, vous pourrez alors attaquer par les bonnes pistes. Roulement de tambour s’il vous plaît…

COMMENT AVOIR UNE ALIMENTATION EQUILIBREE, RICHE EN MICRONUTRIMENTS

« Que ton aliment soit ton médicament »,

Hippocrate, père de la médecine.

Votre corps est composé de milliards de cellules microscopiques, dont dépend toute votre existence.
Ces cellules réclament des nutriments vivants et actifs. Organiques.

Il dépend donc de vous, et de vous seul(e), que votre nourriture les leur apporte.

Comprenez bien que ce que vous mangez va directement nourrir vos cellules. Cela ne sert pas juste à vous remplir le ventre. Le corps a besoin de nutriments vivants pour se renouveler et fonctionner correctement.

Si votre alimentation ne les fournit pas, vous allez avoir des carences et petit à petit vos cellules, organes et systèmes vont dysfonctionner. Aucun hasard ou aucune malchance là-dedans. C’est juste la famine de vos cellules.

De la pure logique. C’est bio-logique !

Voilà en fait une des 2 raisons principales de toutes les maladies et symptômes.

Le drame, c’est que la plupart des conseils nutritionnels vous parlent de calories et de macronutriments (glucides, protides, lipides : peu d’intérêt). Là où l’essentiel se joue avec les micronutriments (vitamines, enzymes, minéraux,…).

Oubliez les règles diététiques courantes. Comptez vos calories, évitez le gras, faites du sport…

Hors-sujet. A côté de la plaque.

Il faut manger essentiellement des fruits et légumes, en évitant au maximum les aliments industriels et certains faux-amis : le pain, les céréales (blé, riz, seigle,…), le lait et la viande.

Les céréales sont des sucres complexes néfastes pour l’organisme, très indigestes. Remplacez-les par des fruits (sucres simples très digestes) et des légumes à volonté (carottes, betteraves, choux, potirons, potimarrons, butternut, pommes de terre, poireaux,…).

Ce sont les aliments normaux pour l’homme.

Un loup mange de la viande, un cheval ou une vache de l’herbe, un lombric mange des débris végétaux, une poule des vers de terre/insectes/graines et herbe.

Notre normalité est faite d’une grosse base de fruits et légumes (énormément de diversité là-dedans), complétées au besoin de quelques produits animaux CRUS et d’un peu de miel, algues.

Le reste est ANORMAL, et ne devrait jamais consister en votre quotidien. Ponctuellement, tout au plus.

Le lait et la viande sont globalement indigestes et très acidifiants. Ils sont une des causes majeures d’inflammation dans le corps, ce qui est précisément l’origine du surpoids et de bien des maladies.

Leur qualité est dans l’immense majorité des cas lamentable (pain et viande issus de filières intensives), avec une culture et un élevage qui excluent la qualité de facto. Pesticides, fongicides, aliments OGM, sols stérilisés dénués d’éléments vitaux…

Ne rêvez pas : tout cela vous le retrouvez dans votre assiette.

Un produit médiocre vous rendra une santé médiocre. Vouloir tout à des prix ridiculement bas est impossible. De même pour les fruits et légumes de supermarché : allez acheter ailleurs.

Regardez ce graphique édifiant sur la perte de qualité des aliments notamment de par l’agriculture intensive (monoculture, variétés standardisées, pesticides et engrais):

Si vous lisez l’anglais je vous recommande cette publication sur PUBMED, site référence en études et recherches médicales : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18309763

Le problème affecte le monde entier…

Acheter et manger cette nourriture carencée est contre-productif.

Autrement dit de l’argent jeté dans les toilettes, sans compter leur impact majeur sur la destruction de l’environnement (agrochimie et élevage intensif – 90% de la viande achetée – deux énormes pollueurs).

Je vous recommande donc de manger surtout des végétaux frais, de saison, et locaux. Biologiques autant que possible, même si parfois il vaut mieux du local sans label, que du bio venu d’Afrique du Sud…

Et avec le moins de céréales possible (pain, pâtes, blé, orge, riz, avoine…).

En fait vous devez avaler tous les jours une dose suffisante pas tant de calories, mais surtout de ces micronutriments essentiels. Vous savez, ce qui est présent en très faible quantité dans les aliments. A l’état de traces souvent.

Oui, mais c’est indispensable à votre corps. Je suis absolument formel : vous devez ingérez une bonne dose journalière

Les enzymes notamment sont les catalyseurs irremplaçables qui activent les réactions biochimiques de l’organisme. Il y en a des milliards chaque seconde qui passe. Sans enzymes, le corps ne fonctionne plus comme il faut. Les cellules n’arrivent plus à se synchroniser et à remplir leurs fonctions.

Les tissus et organes dysfonctionnent en retour. La maladie. Quoi de plus logique ?

Comment donc s’assurer le plein de ces oligo-éléments sous forme vivante, active ?

1- Il faut manger suffisamment de crudités.

Ces atomes et molécules vivants sont présents dans les aliments non transformés, bruts et naturels. Ils sont dits « organiques », c’est-à-dire que le corps humain les reconnaît et sait les utiliser.

Dès que vous chauffez ou cuisez les aliments, ils perdent l’essentiel de ces composés très fragiles. Les atomes deviennent inorganiques, inutiles pour le corps.

Il n’en fera rien. Juste des éléments étrangers à éliminer au plus vite.

Conséquence : vous avalez une nourriture morte, éteinte, qui au lieu de vous revitaliser, vous dévitalise petit à petit au fil des ans.

Et ce n’est pas parce que la majorité des gens mangent comme cela que ça prouve le bien fondé de cette alimentation cuite. Non.

Il faut plutôt dire que l’immense majorité des gens se maintiennent dans un état d’existence déficient.

Une santé médiocre, physique comme psychologique, ce que confirme la surpopulation hospitalière, la consommation hallucinante de médicaments, le mal être ambiant d’énormément de personnes.

Malheureusement, beaucoup de gens considèrent cet amoindrissement physique, mental et spirituel comme normal. « C’est normal, ça a toujours été ». Les troubles divers, les maladies, les guerres même, …

J’entends cela souvent. Je le croyais aussi, mais c’était avant. Maintenant cela me fait bondir. Un tissu d’ignorance. Un déni du bon sens surtout.

Changez certaines pratiques et vous verrez si c’est la fatalité ! L’état par défaut de l’humain est la pleine santé, pas la maladie. Il faut juste respecter son mode d’emploi. C’est logique.

Pas le choix donc. Il faut plus de cru dans votre alimentation.

Vous mangez essentiellement cuit ?
C’est un problème. En fait c’est une habitude culturelle qui malheureusement vous prive chroniquement de choses essentielles à votre santé.

L’assurance maladie, au sens propre du terme ! Vous voulez la ligne directe d’AMELI ?

Vous y allez tout droit avec cette pratique. Dans ce cas prévoyez quand même une mutuelle qui tient la route. Sinon il faudra payer très cher…

Blague à part, il faut modifier tout cela ; progressivement certes, mais il faut le faire.

Que préférez-vous ? La santé, ou la maladie et le mal être ?

Donc mangez plus de cru…Ce n’est en rien un sacrifice que de troquer une alimentation toxique jugée hier délectable contre ce que vous saurez maintenant être des aliments sains et revitalisants.

Mais rassurez-vous : les nourritures saines sont, et peuvent être rendues parfaitement délectables. Il suffit de se former à des méthodes simples mais différentes de préparation.

Oui, les aliments sains sont bons au goût !! Pour peu que vous rééduquiez un petit peu votre palais des saveurs, altéré par tant d’années d’aliments trafiqués à outrance, vous en apprécierez toutes les nuances.

2- Commencez par manger plus de fruits.

Assez facile. Sucrés, juteux, des notes délicieuses… Un très bon point de départ.

On les mange essentiellement crus, ils sont bons au goût, consistants et très hydratants. Un excellent moyen d’augmenter vos crudités.

Au lieu d’1 ou 0 par jour, comme la moyenne des français, mangez-en 5,6,7 voire plus. C’est l’aliment par excellence de l’humain. Notre tube digestif est surtout équipé pour digérer ces glucides simples. Pas les glucides archi complexes des céréales (pain, pâtes, riz…).

Personnellement j’étais un gros mangeur de pain, pâtes et céréales auparavant. Du jour au lendemain, j’ai commencé à manger une dizaine de fruits par jour (pommes, poires, bananes, dattes, kiwis, oranges, fruits oléagineux,…) minimum. Fini les spaghetti au parmesan !

Parfois des repas entiers que de fruits. Ca me faisait un peu bizarre au tout début. Mais on s’y habitue vite ! Car on se régale !

Je ne me suis jamais porté aussi bien. Perte de poids (-5kg), constipation chronique finie, plus de fatigue post déjeuner, meilleur teint, meilleur moral… Foie revigoré et régénéré, réellement épatant.

Mais comme on ne voit pas ça fréquemment, on pense à tort que ça ne peut pas constituer un « vrai repas complet ». Et aucun médecin ne le recommande…

Oui, mais eux sont experts en maladies et médicaments, pas en régime alimentaire de santé ! Sinon nous ne serions pas aussi nombreux dans leurs cabinets, ne croyez-vous pas ??

Alors détrompez-vous, manger ainsi est sans doute bien mieux que tout ce qui constitue pour vous une diète équilibrée. Mangez beaucoup de fruits !

3- Un autre bon moyen de booster le cru dans votre assiette : le vert

La couleur verte vient de la chlorophylle, molécule très précieuse pour les intestins, et dont la composition est quasi identique à celle de l’hémoglobine, à un atome près. C’est l’énergie du soleil stockée dans les végétaux. Une source de vie essentielle.

Le soleil nourrit la plante, qui nourrit elle-même les animaux. La chlorophylle est donc à la base de notre pyramide alimentaire.

Il est donc nécessaire de manger quasi quotidiennement des salades, elles aussi très variées en goût, texture, couleur, variété.

Laitues, cresson, mâche, roquette, batavia, pourpier, épinards en jeunes pousses, chicorées, endives, oseille, chou pak choï, pissenlit… Vous pouvez faire des mélanges, le mesclun en sera d’autant plus riche et savoureux.

Vous les agrémenterez de noix, d’olives et d’une bonne vinaigrette (maison) avec un peu d’épices et d’aromates. Huile d’olives, jus de citron, vinaigre de cidre, moutarde, échalote, fines herbes, sel poivre au moulin…

Tout cela va relever la saveur et rendre appétissant et délicieux ce qui peut vous apparaître fade.

Prenez des bons légumes, évitez le plus possible les supermarchés aux produits médiocres. Local et bien frais. C’est l’idéal.

Les fruits et légumes poussés sur des sols riches ont de la saveur, de la tenue et plein de nutriments précieux. Beaucoup moins s’ils sont issus de l’agriculture intensive. Sans parler des pesticides…

4- Un troisième moyen fabuleux de booster votre apport de micronutriments : les jus de légumes et de fruits frais.

Mais attention, pas faits n’importe comment : avec un extracteur de jus. Un appareil irremplaçable en la matière. Vertical ou horizontal, peu importe au final. Comptez entre 150 et 250 euros pour quelque chose de sérieux, qui va vous permettre d’extraire correctement le trésor des aliments.

Vous avez alors dans un gros verre (env 50cl) l’équivalent d’un kilo de légumes bourrés d’oligoéléments et prédigérés, que vous auriez beaucoup de mal à manger de façon normale.

La faute aux fibres. Ce sont elles qui emprisonnent dans leurs interstices tous les nutriments qui vont nourrir vos cellules.
Il en faut aussi, certes, mais pas en excès. Elles saturent vite l’intestin sinon.

Avouez-le, 1 kg de carottes crues, c’est long à mâcher et encore plus à digérer. Surtout si votre côlon est en état inflammatoire ! C’est alors même vivement déconseillé.

Oui, mais comment faire alors pour avoir ces micronutriments INDISPENSABLES ? L’équation impossible ? Non.

Les jus sont LA solution.

Car 1 kg de carottes crues à boire, c’est d’une facilité déconcertante.

Plus du tout de fibres dures, irritantes pour les côlons enflammés. Plus de mastication infinie et de mal aux dents. Beaucoup plus rapide. Une digestion court-circuitée et une assimilation éclair. Le top.

Vos cellules sont comme « perfusées ». Un shoot de vitamines, enzymes, antioxydants ; une vraie bénédiction pour elles qui en ont été privées si longtemps…

Fait dans les règles de l’art, avec de bons produits, les jus feront une différence drastique sur votre état de santé. Le bon carburant dans le moteur et tout fonctionne de suite beaucoup mieux !

Cela m’a vraiment aidé au départ, quand j’ai commencé à changer mes habitudes pour retrouver la santé.

Je ne saurais trop vous recommander d’investir dans un extracteur à jus. Franchement aujourd’hui, c’est essentiel pour la plupart d’entre nous, qui digérons et assimilons très peu de ce que l’on mange.

Evitez donc l’erreur de trop manger de crudités avec des fibres insolubles au départ, mais maximisez vos prises de jus de légumes et de fruits frais.

Typiquement, n’éxagérez pas sur :

  • les carottes
  • les betteraves
  • les choux
  • les bettes
  • le céleri

Tout ce qui est assez dur en somme.

Et attention, je dis bien jus de légumes d’abord, car trop de fruits en jus n’est pas souhaitable (leurs sucres sans les fibres causent une élévation trop importante de la glycémie). Les jus de fruits non. Les jus de légumes et de fruits oui.

Tenez-vous en à 1/3 de fruits maximum dans vos jus, un seuil à ne pas dépasser. Et n’hésitez pas à faire des jus 100 % légumes à l’occasion.

Je vous donne mes préférés avec les proportions pour environ 40 cl :

  • 4/5 carottes + 1 pomme
  • 6 carottes + 1/4 de doigt de gingembre frais
  • 3/4 betteraves + 1 pomelo ou 1 orange
  • 500g d’épinards + 2 pommes (c’est délicieux et un peu épais, très savoureux)
  • 300g de céleri branche + 1 à 2 pommes (vraiment excellent l’été)

Tout ça avec des produits frais et crus bien sur.

Piment, gingembre et curcuma à discrétion. De quoi avoir des jus en 380V. Pour les matins froids et pluvieux…

50 cl par jour minimum, mieux 1L ou plus, par personne. Avec cela vous avez un bon approvisionnement en micronutriments, et vous mangerez moins « d’inutile » à côté. Quelle que soit votre alimentation.

Mais je vous invite clairement à la modifier progressivement, si elle n’est pas majoritairement composée de fruits et légumes, baies, noix et aliments fermentés.

5- Moins connu mais redoutablement efficace: les graines germées

jeunes pousses germées
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Une graine est le devenir d’une plante. Sa descendance. Pour les végétaux, par essence immobiles, la graine est le parfait moyen de se reproduire et de se disséminer pour coloniser un milieu.

Dans le cycle de vie d’un végétal, il y a 5 phases :

  1. la germination: la vie explose à l’intérieur de la graine quand les conditions idéales sont réunies pour assurer la viabilité de la future plante (chaleur, humidité, lumière…)
  2. la croissance végétative : très rapide au début, puis qui ralentit par la suite. La plante déploie sa structure et son feuillage pour synthétiser sa matière organique avec eau + soleil + sels minéraux du sol
  3. la floraison
  4. la fructification / montée à graines
  5. la mort, avant un nouveau cycle.

Avant que sa fin n’approche, une plante va faire le nécessaire pour assurer sa descendance. Elle va produire un fruit ou une graine capable de se conserver autant de temps qu’il le faut jusqu’à ce que les conditions propices à la nouvelle plante soient réunies.

Typiquement, sous nos latitudes, les graines entrent en dormance tout l’automne hiver et attendent le renouveau du printemps pour germer, quand la chaleur et l’humidité seront réunies. Sans cela, la graine avalée ne se digère pas et ne vous procurera rien. Aucun nutriment utile.

La nature n’est pas folle. Des centaines de millions d’années d’évolution lui ont permis de mettre au point cette stratégie efficace de survie des plantes.

Ce n’est que lorsque la germination s’amorcera que la graine va libérer toute son énergie.

Il y a alors une transformation interne phénoménale dans la graine. Une cascade de réactions enzymatiques va libérer toute l’énergie concentrée dans un si petit agent vivant, permettant d’amorcer le starter de la croissance.

Un boost colossal des teneurs en vitamines, enzymes, antioxydants et la levée des composés inhibant la digestion de la graine se produisent.

C’est LE MOMENT où il faut consommer la graine. Juste germée de quelques jours. Vous avez à ce stade de vie du végétal son summum de nutrition. LE CLIMAX.

Les graines germées sont donc des graines normales que vous faites artificiellement germer à l’intérieur chez vous et non en pleine terre (température et humidité maîtrisées).

Il faut juste des graines de plantes comestibles, de l’eau et un contenant adapté. Un germoir, ou un bocal renversé avec une gaze par exemple.

Par exemple, au lieu de consommer les graines et légumineuses suivantes comme de coutume (secs ou bouillis dans de l’eau), il vaut mieux les avaler juste germées :

  • lentilles
  • blé (on mange alors les germes de blé)
  • pois secs
  • haricots secs
  • soja
  • alfalfa
  • noisettes
  • noix
  • amandes
  • lin
  • etc…

Concrètement comment faire:

  1. quelques heures de trempage à toute une nuit pour les plus grosses graines (amandes, noix) dans un bol rempli d’eau
  2. bien rincer après trempage pour enlever les restes d’inhibiteurs de germination
  3. mettre les graines à germer (les oléagineux peuvent aussi se manger à ce stade sans germer complètement, on parle de « prégermination »)
  4. attendre quelques jours pour voir apparaitre les germes, en contrôlant l’humidité qui doit rester constante mais sans excès (sinon pourrissement), assurer une aération suffisante des graines humides
  5. consommer alors les bombes nutritionnelles obtenues, agrémentées selon vos envies !

Vous aurez là un superaliment, qui consommé régulièrement va réellement booster votre santé.

Infiniment plus efficace pour vous revitaliser que des compléments alimentaires de synthèse, bio ou pas bio. Rempli de bienfaits.

La vie est dans la vie, pas dans la chimie de laboratoire.

Cette « préparation » est particulièrement intéressante l’hiver où l’on a parfois du mal à trouver des verdures fraiches. Là, vous avez sous la main un trésor de nutrition, même si vous n’avez pas de jardin et que vous habitez en plein coeur de Paris. Qui dit mieux ?

VOUS ET VOUS SEUL(E) ETES RESPONSABLE DE VOTRE FACON DE VOUS NOURRIR.


CE QUI COMPTE EST LA VIE CONTENUE DANS VOTRE NOURRITURE.

6- Une parfaite journée alimentaire, exemple :

Gardez à l’esprit que même si vous en êtes très loin, c’est un cap vers lequel aller, sans forcément y coller à 100% tout de suite !

  • petit déjeuner : 25/30 cl de jus carottes-pomme, rien de solide
  • déjeuner : 2 pommes 2 dattes Medjool + 1 salade de concombre/menthe + 2 belles tomates anciennes avec filet huile d’olive et basilic + 1 petit bol d’amandes trempées
  • apéritif à 19h : 25/30 cl de jus poire/ épinards/ gingembre
  • diner : 1 orange, 2 kiwis + grosse salade verte/olives/avocat/noisettes trempées + fondue de poireaux à l’huile de coco + 1 bout de fromage de chèvre au lait cru

Maintenant que vous avez compris l’importance d’une alimentation physiologique, adaptée à votre santé, vous devez comprendre autre chose de fondamental. Le bon rythme alimentaire.

Car quelque soit votre nourriture, bonne ou mauvaise, si vous mangez trop souvent, vous ne serez pas en parfaite santé. Vous ne serez toujours qu’à 30 ou 40% de votre potentiel de vie. Il faut la juste dose.

Alors c’est quoi « manger trop souvent » ?

LE BON RYTHME DES REPAS

Si vous pensez que 3 ou 4 repas quotidiens est une normalité, vous vous trompez lourdement.

Reprenons le fil de la vie humaine.

Un bébé mange régulièrement, toutes les 2/3h au début. Pourquoi ?

Parce qu’il grandit très rapidement (la phase de croissance la plus rapide de toute la vie) et a encore un petit estomac. Gros besoins, petit réservoir.

Il faut donc passer à la pompe très souvent. Logique. Ca ne coûte pas cher si on est allaité…

Ok. Le bébé a triplé de poids en un an. +200 %. Une croissance effrénée, à faire blêmir n’importe quel économiste ou président français…

Désormais enfant, la croissance ralentit, l’estomac a pris sa place. ll est moins nécessaire de manger très régulièrement. 3 à 4 repas par jour suffisent, du moment qu’ils soient bien adaptés.

Parfois, on constate même que les enfants n’ont pas faim, ou si peu. Laissons-les tranquille, sans les forcer à manger. Ils font du nettoyage interne. L’intelligence Vitale fait le ménage dans l’organisme.

Leur corps leur indique qu’une pause est nécessaire, surtout pour éliminer des déchets qui commencent à s’accumuler. Un nettoyage salutaire, une mise à jour du logiciel. Pour corriger les bugs.

Malheureusement, c’est souvent là que nombre de parents commettent une grosse bourde. C’est l’erreur de croire qu’il faut manger pour se requinquer. En gros, ils croient que : faiblesse, fièvre et apathie = manque de nutriments = il faut manger pour aider le corps à lutter…

Loupé. C’est l’exact inverse de ce qu’il faut faire. Incompréhension majeure de la physiologie humaine.

Si déjà il y a trop de toxines et de choses à l’intérieur, la solution n’est bien évidemment pas de rajouter, mais d’enlever, de faciliter la sortie de ces poisons.

Le corps se détoxique tout seul, et il n’y a quasiment rien à faire si ce n’est de se tenir au repos et de jeûner, ce que le manque soudain d’appétit suggère d’ailleurs !

Quand je vous dis que les choses ne sont pas si compliquées en santé ! Il faut juste arrêter le mental qui nous égare bien souvent, et agir plus selon son ressenti.

La faute au lavage de cerveau que nombre d’entre nous ont subi petits. « Il faut manger pour combattre le mal »!

La peur du manque, la peur du vide. Voilà.

Encore une fois, la peur nous perd.

Revenons à notre croissance. Une fois adulte, le corps ne grandit plus. Ni en hauteur, ni en largeur, enfin normalement… Les besoins sont donc moindres qu’à l’enfance.

De plus, l’estomac est ample et les tissus de réserve sont aptes à jouer leur rôle de tampon lorsqu’il y a moins de nourriture disponible.
Si donc on fait des repas suffisamment copieux, on peut très bien ne manger qu’une ou deux fois par jour en rythme de croisière.

Sans aucun problème, et même des hommes faisant des activités physiques intenses. Pompier, maçon, sportif de haut niveau…

Un français moyen compte 80 000 à 100 000 kcal de réserve, sous forme de graisse corporelle. De quoi tenir 1 à 2 mois sans manger un radis, selon les besoins quotidiens couramment admis. N’ayez donc aucune crainte au réveil et…

1- Oubliez le petit déjeuner obligatoire…

Le gras est très énergétique. Bien plus que les sucres. C’est le tissu de réserve du corps par excellence. Comme tout stock, il sert à être destocké au besoin. Quand on trouve moins de nourriture disponible.

Ou le matin au réveil, si les réserves de sucre sanguin et hépatique (glycogène) sont épuisées. Loin d’être toujours le cas, mais admettons.

Il n’est pas du tout indispensable de manger dès le lever. Votre corps sait gérer ça, même s’il en a sans doute perdu l’habitude. Pour faire simple, l’organisme fabrique alors un substitut de glucose à partir des graisses : les corps cétoniques.

Cela permet d’alimenter vos cellules en continu, de manière très efficace. Une excellente filière énergétique. C’est une alimentation de l’intérieur.

Mais aujourd’hui, avec la fée électricité et les réfrigérateurs tout le temps pleins, nous ne connaissons plus les phases de raréfaction de la nourriture. L’abondance est permanente.

Dès l’aube, c’est le gavage des oies, euh pardon des estomacs qui commence. Une frénésie consumériste. Notre tube digestif ne connait jamais de RTT. Nous sommes des patrons tyranniques !

Nous ne sommes plus du tout en phase avec les cycles naturels.

Le problème, c’est que nous sommes pourtant indexés sur ces cycles. Notre organisme en a besoin pour rester en pleine santé.

On ne déstocke plus jamais, et on stocke de plus en plus.

Les graisses rancissent sous la peau. Le résultat, on le voit sur la balance et dans le miroir. Dans la rue aussi. Epidémie de surpoids et d’obésité. Espérance de vie en bonne santé qui recule, dans nombre de pays.

Aux USA, c’est effarant. Près de 40% des Américains de plus de 20 ans étaient obèses en 2016, contre 34% en 2007. La France suit le même chemin, avec un petit train de retard, comme toujours..

Ca fait peur. Que va devenir homo sapiens ? Le bonhomme Michelin rempli d’arthrose et avec un Parkinson à 40 ans ?

Clairement, le corps humain n’est pas fait pour manger à ce rythme effréné. Elevé à l’enfance, il devient plus espacé adulte. Voilà la normalité. Bien éloignée de la norme actuelle.

Le plus grave dans cette histoire c’est que moultes sources officielles recommandent de suivre cette hystérie alimentaire. Si notre bonne santé exige un ravitaillement si régulier, cela en dit long sur l’état de faiblesse auquel nombre d’entre nous semblent s’être résigné.

Au moindre problème d’approvisionnement en nourriture, nous allons péricliter ??? En quelques jours ???

Foutaise totale.

L’organisme sait fabriquer lui-même son carburant au besoin. Soit utiliser les réserves de glucose, soit transformer les graisses en substitut de glucose. Vos cellules auront toujours du carburant, avec ou sans repas…

Je peux vous le dire par expérience personnelle. Passer 6 ou 7 jours sans manger est tout à fait faisable, notamment pour les personnes en surpoids qui y trouveront grand intérêt (je ne dis pas que c’est nécessairement confortable, attention).

Regardez plutôt sur ce graphique la réalité physiologique sur votre prétendue nécessité de manger 3, 4 voire 5 fois par jour adulte ! Voici comment réagit votre corps sans repas de manière prolongée, après votre dernier casse-croûte :

L’humain est bien plus adaptatif sur la fréquence des apports alimentaires que ce que tout le monde croit, fort heureusement. Nous ne serions plus de ce monde depuis longtemps sinon !!!

La digestion est un combat duquel votre corps doit sortir vainqueur. Sinon encrassement immédiat de vos émonctoires et humeurs (sang, lymphe, liquides inter et intra cellulaires). Le début des ennuis.

Vous ne mesurez pas à quel point l’énergie demandée pour digérer est importante, surtout lorsque vous mangez une alimentation inadaptée à notre espèce.

Car pour donner de l’énergie à vos cellules, il faut d’abord en dépenser beaucoup pour digérer et assimiler. Sans garantie sur le résultat final. Parfois l’opération est donc blanche, voire déficitaire pour l’organisme.

Vous l’épuisez en vain.

Manger mal (trop fréquemment et/ou de mauvais aliments), c’est comme investir dans une maison à la toiture et aux murs pourris : une très mauvaise idée. Vous dépensez beaucoup et n’allez pas en retirer grand chose, en plus de cultiver les emmer…

Un adulte de constitution normale ne devrait manger qu’une à deux fois par jour, et encore, avec des périodes sans nourriture de temps en temps. Pour déstocker les vieux stocks. Sans renouvellement, ils finissent par rancir et nous empoisonner.

Pendant ce temps, le corps peut faire la révision complète du tube digestif. Mission de haute importance. Comme la révision tous les 30 000km pour votre auto. Pas raisonnable de la zapper.

Comment réviser correctement ce conduit serait-il possible si ce dernier est plein 24h/24 et 365j/365 ? Pour réviser votre voiture il faut couper le moteur et arrêter de rouler, non ?

De même, pour soigner et renouveler votre tube digestif il faut arrêter de digérer un temps !

Ulcères, dysbioses, calculs biliaires, pancréatites, constipation, diverticules, reflux, RCH, maladie de Crohn et autres se soignent en commençant par le début : arrêter le feu de suite avant de réparer les dégâts.

Observez donc suffisamment de temps où votre ventre est vide. Ca ne signifie pas du tout que vous n’êtes pas nourris. Ventre vide ne signifie pas cellules en famine. Cela signifie ventre qui dégonfle enfin, côlon qui se décharge et se nettoie enfin.

Une des meilleures choses à faire pour votre état de santé !

Le corps switche vers l’alimentation interne : le déstockage des graisses. Exactement ce que l’on veut.

Concrètement je vous invite donc à supprimer le petit déjeuner. Dans certains cas aigüs, le déjeuner également. Vous êtes alors en jeûne intermittent. 16h/8h, ou 20h/4h par exemple. 16h sans manger, puis alimentation sur une plage horaire de 8h (2 repas entre 12h et 20h, par exemple).

Ne manger que sur une courte plage horaire journalière. Excellent pour mincir et rajeunir. LA SEULE VRAIE SOLUTION POUR VIEILLIR EN BONNE SANTE.

1 ou 2 repas par jour, où vous mangez à satiété. Pas plus, pas moins.

La majeure partie de la journée votre tube digestif est donc vide, et là vous destockez à fond. Couplée à une diète cétogène un temps, c’est parfait pour soigner un cancer ou un diabète de type II notamment.

2- Il y a un autre point clé dans cette histoire. C’est l’insuline.

C’est une hormone produite par le pancréas, et qui a une influence directe sur le stockage des calories dans le corps. Elle contrôle que la glycémie soit stable. Un garde-fou naturel pour un taux de sucre sanguin correct, sans excès à la hausse.

Peu importe la quantité de ce que vous mangez, si vos niveaux d’insuline sont hauts vous allez stocker.
Si vos niveaux d’insuline sont bas, vous allez destocker. Retenez bien ceci.

C’est assez contre-intuitif, mais bel et bien la réalité.

Dès que vous avalez quelque chose de solide (un aliment), vous sécrétez de l’insuline. Pour rectifier la glycémie qui grimpe. Du coup vous passez en mode stockage.

@santenaturellement.fr

Si vous faites 3 ou 4 repas par jour, voire plus, vous êtes très souvent en mode stockage. Il n’y a que la nuit où finalement le corps a du répit, avec des niveaux d’insuline moins hauts. Une mince chance de destocker (si vous ne faites pas de grignotage nocturne comme certains…). C’est trop peu.

Même avec de petites quantités ingérées à chaque fois, vous allez grossir. En tout cas, ne certainement pas maigrir !

L’insuline dans le corps est prévu pour être sécrétée ponctuellement, pas de façon répétée et quasi constante sur 24h. En pareil cas vous ne serez plus couverts par la garantie constructeur… Et vous tomberez en rade d’une manière ou d’une autre.

A l’inverse imaginez ne manger que 2 fois par jour, à 13h et à 19h. Vous faites des repas copieux, avec exactement la même quantité globale qu’en 3 ou 4 repas. Que va-t-il se passer ?

@santenaturellement.fr

Sécrétion d’insuline moindre. Les niveaux moyens sont plus faibles dans le sang. Vous êtes autant nourris, mais vous destockez bien plus. Et là vous pouvez maigrir, vous régénérer au quotidien, avec le ventre bien rempli en sortant de table qui plus est.

Aucune frustration. Juste une petite habitude à prendre au début.

Essayez-donc de diminuer vos prises alimentaires en rythme, et pas en quantité globale. La situation est modélisée sur le précédent graphique.

Le poids est réglé de façon hormonale. Ce n’est pas vraiment lié aux quantités avalées. La diététique courante est donc erronée.

Les régimes, quels qu’ils soient -restrictions caloriques en tête-, ne fonctionnent pas à moyen long terme. Pire encore, ils abaissent le métabolisme ce qui est excellent pour reprendre du poids au moindre écart, et avoir une santé de plus en plus médiocre. A fuir.

Pour maigrir et retrouver la santé durablement, il est fondamental de maîtriser vos niveaux d’insuline.

C’est l’élément sur lequel vous avez le plus de prise (il y a d’autres paramètres qui jouent, mais moins contrôlables : ghréline, peptide YY, présence de fibres, composition macronutritionnelle des aliments,…).

Vous pouvez ainsi facilement influer sur votre poids et votre métabolisme. Tout bénéfice.

CONCLUSION

Vous avez pris conscience des lacunes de votre alimentation. Ces douleurs qui viennent de ci de là, ces troubles digestifs et intestinaux qui vous gênent au quotidien, et la perspective de problèmes graves futurs vous tracassent.

Perdre un petit peu de ventre ne serait pas de refus non plus, mais vous aviez du mal à savoir quoi faire pour y remédier..

Vous avez déjà modifié quelques éléments dans votre assiette, mais le compte n’y est pas encore. Il manque le schéma global de compréhension.

La bonne nutrition peut vous propulser vers un nouvel état de santé. Si vous voulez :

  • perdre du poids superflu
  • diminuer significativement votre fatigue
  • booster votre immunité
  • booster votre mental/humeur/libido
  • améliorer votre sommeil
  • et j’en passe…

il serait très recommander de l’adapter. Pour enfin répondre aux besoins vitaux de votre organisme. C’est alors une autre vie qui vous attend.

Une vie pleine, entière, avec un champ des possibles insoupçonné. Je l’ai vécu, je vous parle donc en connaissance de cause. Vous n’avez pas idée de ce que sera votre vie à 90 ou 100% de votre potentiel.

Ce serait dommage de ne pas essayer d’y arriver, ne croyez-vous pas ?

Certes il vous faudra en passer par une phase de transition. Etape obligée. Sortir de votre routine réconfortante, mais néanmoins délétère pour votre santé. Accepter les difficultés inhérentes à tout changement.

Mais en contrepartie, vous aurez une sacrée récompense : cultiver votre bien le plus précieux, votre santé. Et tout ce qu’elle vous permettra de faire dans ce monde.

Donc allez-y. Commencez. Par une première étape.

Demain, sur votre liste des tâches à accomplir absolument, inscrivez :

  • acheter un extracteur à jus et prévoir la liste de courses pour faire 50cl /jour de jus de légumes et fruits frais.

Commencez déjà par rajouter cela. Une fois le pied à l’étrier, le reste suivra petit à petit.

santenaturellement vôtre,

Alessandro

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