Le problème du grignotage :

Manger à toute heure de la journée (et de la nuit) perturbe la digestion et affaiblit le pouvoir digestif. Un estomac qui est constamment rempli, même faiblement, ne remplit plus correctement sa tache.

Cela peut avoir des conséquences fâcheuses sur la santé, telle que des dyspepsies, de l’obésité, une fatigue organique, des perturbations de la flore intestinales, une sollicitation excessive du pancréas pouvant conduire avec les années au diabète, des problèmes cardiaques, etc. et des troubles du système immunitaire.

Robert Masson a cette belle phrase qui résume bien cela : « Ce que l’on mange aux repas donne la santé ; ce que l’on mange entre les repas donne la maladie. »

Le problème de la conservation des aliments

Seuls les aliments biologiques sont réellement adaptés à nos cellules. Les colorants, les conservateurs, les antioxygènes, les émulsifiants, les stabilisants, les épaississants, les agents antiagglomérants, les agents de texture et de sapidité, les arômes sont tous plus ou moins dangereux pour la santé comme nous l’avons vu dans le cours sur les poisons.

Ils peuvent même devenir des allergènes et occasionner de fortes réactions physiologiques. La conservation des aliments est de toute évidence un problème important pour nos sociétés industrialisées, surtout dans les grandes villes. Ceux-ci doivent être traités et conservés selon divers procédés pour être à la disposition de tous.

D’une manière générale, la conservation des aliments s’associe toujours plus ou moins avec leur dénaturation. L’usage immodéré des conserves est dangereux pour la santé.

Les procédés utilisants la dessiccation sont particulièrement mauvais car ils détruisent une bonne partie des vitamines et des minéraux.

Le fumage est extrêmement dangereux pour la santé, car il est cancérigène.

L’irradiation des aliments est, elle aussi, dangereuse pour la santé. Non seulement elle détruit les enzymes et une grande partie des vitamines, des minéraux et oligo-éléments, mais elle engendre des molécules nouvelles dont on ne connaît pas encore les effets sur notre corps.

La conservation par le froid (congélation, surgélation, lyophilisation) semble être une des meilleures solutions, car elle n’altère quasiment pas les propriétés des aliments.

Le problème des aliments raffinés

Ce n’est pas par hasard si la nature a doté les fruits, les légumes et les céréales de minéraux, d’oligo-éléments, de pigments et de vitamines à l’intérieur de leur enveloppe externe.

Ils contiennent le chrome qui permet d’intégrer le sucre, le silicium qui intervient dans la genèse du tissu conjonctif, les précieuses vitamines B indispensables au métabolisme de l’énergie.

Les aliments raffinés sont morts et dévitalisent le milieu intérieur. Ils sont le symbole de notre société industrielle et artificielle qui mutile tout ce qu’elle touche sous couvert de progrès.

Le PAIN BLANC, le RIZ BLANC, le SEL BLANC, le SUCRE BLANC et les HUILES RAFFINEES qui sont des aliments de base dans l’alimentation exercent systématiquement leurs effets négatifs sur nos cellules.

A la longue cette répétition sollicite anormalement les organes et occasionne des carences multiples. « L’usage du sucre raffiné et de la farine blanche a remplacé l’harmonie fort complexe d’une nourriture naturelle par la pauvreté d’une nourriture privée de facteurs vitaux importants. » (Dr Kousmine).

En introduisant des aliments raffinés dans son alimentation, l’homme perturbe et détériore son milieu intérieur.

Les céréales

Avant l’ère industrielle, l’utilisation des céréales et du pain gris était à l’honneur. A cette époque là la nourriture était simple et naturelle. Il y avait beaucoup moins de problèmes de santé qu’à l’heure actuelle ! L’ère industrielle a corrompu l’alimentation.

La chimie et la dénaturation sont les deux grandes causes de cette corruption. L’efficacité à bas prix est incompatible avec les valeurs qui sous-tendent le naturel. Les céréales complètes et cuites au cuit vapeur (en conservant leurs propriétés) sont bonnes pour la santé d’une manière générale.

Néanmoins, le blé et le maïs ne sont quand même pas des aliments parfaits comme nous l’enseigne le Dr Seignalet : « Le blé est dangereux, en raison de la structure de ses protéines et du fait qu’il est toujours cuit. » (L’alimentation ou la troisième médecine, p93).


Il en va de même pour le maïs. Ils interviennent dans de nombreuses maladies : diabète, certains rhumatismes, la maladie de Crohn, certaines migraines, des dépressions nerveuses, etc. Donc méfiance, certains organismes ne peuvent pas les supporter !

Le problème du sucre et de l’excès d’insuline

Quand les glucides sont digérés, ils pénètrent sous forme de molécules de glucose dans le milieu intérieur en traversant la paroi intestinale. De là, elles seront directement utilisées par les cellules sous l’impulsion de l’insuline (qui permet leur pénétration dans les cellules) ou stockées sous forme de glycogène dans le foie et les muscles par un processus de diffusion facilitée non modifiée par l’insuline.

L’excès de glucose sera stocké sous forme de triglycérides dans les cellules adipeuses. Ce n’est qu’en dehors des repas qu’il utilisera ses réserves et les transformera en énergie sous l’impulsion d’une autre hormone : le glucagon.

L’insuline : sécrétée par les cellules 13 des îlots de Langerhans du pancréas, elle stimule la pénétration du glucose à l’intérieur de la cellule et bloque sa libération par le foie ; c’est donc une hormone d’entreposage. Elle est bien entendue stimulée par les glucides dont elle abaisse le taux sanguin. Elle intervient aussi dans l’anabolisme protidique et un excès de calorie la stimule !


Le glucagon : sécrété par les cellules cc des îlots de Langerhans du pancréas, il équilibre l’action de l’insuline en stimulant la libération de glucose par le foie, et inhibe sa captation par les cellules musculaires et graisseuses. C’est donc une hormone mobilisatrice. Sa formation est en grande partie stimulée par les protéines.

Insuline : de l’extérieur vers l’intérieur. Glucagon : de l’intérieur vers l’extérieur.

L’excès de sucres raffinés : sucre blanc, bonbons, pâtisseries, etc. :

– agresse la flore intestinale,

– engendre des désordres métaboliques,

– provoque l’hypoglycémie,

– peut épuiser le pancréas à la longue,

– engendre de nombreuses maladies cardiaques,

– carencé en chrome il perturbe l’information cellulaire,

– inhibe l’enzyme qui permet la formation des prostaglandines de paix et

– favorise la prise de poids !

Le sucre raffiné doit être éliminé de notre alimentation et remplacé par du sucre roux ou du miel en petite quantité.

Le problème de la viande

La viande biologique, crue ou peu cuite, en quantité raisonnable est bonne pour la santé. Le danger avec les viandes provient de la cuisson, de leur dénaturation par les produits chimiques et de l’excès, comme pour toutes choses.
La viande franchement cuite est mauvaise pour la santé encore plus quand elle l’est dans du beurre noirci.

Certaines personnes n’aiment pas la viande crue (pour différentes raisons), et cela est compréhensible. Peu cuite au grill elle ne pose aucun problème.

Bien entendu, il ne faut pas manger de la viande à tous les repas, d’une manière générale on consomme beaucoup trop de viandes. Une fois par jour est largement suffisant, et encore on doit la remplacer de temps en temps par du poisson ou des crustacés.

Finalement, les choses sont relativement simples concernant la viande !

Les mauvaises graisses

Les graisses saturées, trans et extraites à chaud sont extrêmement dangereuses pour la santé. Elles tuent à petit feu !

On les retrouve dans les graisses végétales chauffées et hydrogénées, les margarines, les huiles pressées à chaud qui sont tous des aliments anormaux et morts qui ne peuvent plus être intégrées par nos cellules.

Non seulement elles engendrent de profondes carences mais en plus elles agressent et détériorent les tissus.

Ces graisses saturées se trouvent dans la viande, les oeufs, le lait, les fromages, le beurre, les graisses et le saindoux. Les viandes en contiennent beaucoup : de 10 à 35g. Le porc est la viande la plus grasse, le cheval est la viande la plus maigre.

L’homme a besoin d’acides gras saturés en petite quantité. Il les trouvera de préférence dans la viande, le beurre et les oeufs. Mais il ne doit pas en consommer trop sous peine :

– de détériorer ses artères,

– d’affaiblir les membranes des cellules,

– d’engendrer du cholestérol,

– de limiter la formation des bonnes prostaglandines et

– de faire de la graisse (prise de poids).

En grande quantité et cuites, les graisses saturées sont un véritable poison pour notre organisme.

Allez-y donc molo sur les produits animaux carnés de manière générale.

santenaturellement vôtre,

Alessandro.



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