Le problème des calories

La calorie (unité de chaleur) représente la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 14,5°C à 15,5°C la température de lg d’eau.

Théoriquement 1 g de protide et de glucide valent 4 calories et lg de lipide 9calories. Toujours selon cette même logique, les molécules organiques correspondantes introduites dans nos cellules fourniront toujours ce même taux d’énergie.

Selon ce système, connaissant la valeur énergétique des aliments, on pourra en déduire facilement le dosage, compte tenu de l’évaluation faite des besoins réels du corps en énergie.

Comme on l’a vu, le métabolisme de base nécessite 1600 calories, la température du corps 900 calories, etc. Ce système nous donne de bonnes indications pour évaluer la quantité d’énergie consommée, mais il est assez approximatif pour les raisons suivantes :
1°) Ce système est logique, la vie ne l’est pas.

2°) Dès le départ, les aliments ne valent pas forcément le nombre de calories déclarées.

3°) L’organisme ne digère pas toute la quantité des aliments introduits.

4°) Les cellules n’intègrent pas toutes les molécules avec le même rendement

5°) Le rendement énergétique décroît avec les quantités d’aliments ingérés.

La vie n’obéit pas à une logique humaine, mais à un « ordre » supérieur qui conditionne les régulations profondes du terrain et son niveau de pureté : toxines, carences et qualité du système immunitaire.

Ainsi, les capacités d’absorptions des cellules sont toujours plus ou moins conditionnées par le niveau de régulation et le degré d’intoxication du milieu intérieur.

NIVEAU DE L’ENERGIE VITALE <=> CAPACITES D’ABSORPTION DES CELLULES.

La capacité d’absorption des cellules dépend donc de tous ces paramètres et non d’un schéma logique intellectuel simpliste.

Bien souvent la logique de l’esprit humain est si étroite qu’elle ne s’exerce qu’à l’un ou l’autre de ces domaines et oublie la dynamique de l’ensemble qui caractérise justement la vie.

Pour comprendre la santé véritable, il faut évaluer clairement l’état du milieu intérieur et cela nécessite une approche prenant en considération le fonctionnement des cellules et des humeurs dans lesquelles elles baignent.

La théorie qui est souvent générale et figée ne peut évaluer la vie dans sa mouvance et sa complexité. Pour y arriver il faut avoir un esprit ouvert et réaliste.

Développement

La correspondance entre les nutriments et les calories est inexacte, mais ça n’a que très peu d’incidence en pratique. A cela vient s’ajouter la qualité douteuse de nombreux aliments dénaturés, cuits, etc. qui ne peuvent plus apporter leur énergie de manière normale.

La faiblesse du pouvoir nutritif des aliments peut aussi facilement s’expliquer par la mauvaise digestion des viandes et de certains fruits qui vont pourrir dans le colon.

Les cellules n’intègrent pas toutes molécules avec le même rendement. L’intoxication du milieu cellulaire limite l’absorption des nutriments de diverses manières : blocage de certains récepteurs, rigidification de la mem-brane cellulaire, fermeture mécanique de certains canaux de transports cellulaires, etc. A cela, vient s’ajouter les carences en minéraux et vitamines qui ne permettent plus la dégradation complète des nutriments au niveau métabolique.

Enfin, la capacité d’absorption des cellules est conditionnée par l’état général du terrain et donc par son niveau de régulation.

Le rendement énergétique est bien différent de l’énergie apportée par les nutriments. Le Dr Ray Walford a parfaitement analysé cela :

« Graisses et hydrates de carbone renferment, au niveau de leurs différentes liaisons chimiques une quantité d’énergie bien déterminée mais dont la moitié seulement peut être convertie en ATP ; le reste est dissipé sous forme de chaleur résiduelle ou bien transformé en graisse. Chez un individu enclin aux excès de la table, seule une faible part de l’énergie fournie par les aliments est employée, par le biais de l’ATP, à la formation des structures physiques.

A l’inverse, cette part augmente lorsque vous limitez votre ration alimentaire. Pour un Européen moyen, la fraction du capital énergétique (50% au maximum) qui peut être convertie en ATP, c’est-à-dire le rendement énergétique correspond habituelle-ment à une ration d’environ 1900 calories par jour. Avec les 2500 calories qui constituent ce qu’il est convenu d’appeler la ration quotidienne recommandée (RQR.) d’un homme adulte de corpulence moyenne, le rendement tombe à 37% et, à 3300 calories, il n’est plus que de 30%. » (Un régime de longue vie ). »


L’énergie emmagasinée n’est donc pas toute utilisée à des fins constructives.

Par ailleurs, je ne pense pas que l’homme est autant besoin d’énergie que le préconise la ration alimentaire officielle !

Il ressort de tout cela que la théorie des calories ne représente qu’une vague indication en ce qui concerne notre alimentation…

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